"À une passante" est un poème qui appartient à la section Tableaux parisiens du recueil Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire. Le poème s'agit de la rencontre entre le narrateur et une mystérieuse passante dont sa grande beauté semble rendre cette femme intimidante, effrayante, pour Baudelaire. Le poète construit dans sa propre imagination, avec un seul bref regard échangé, le mythe d'un amour partagé entre lui et la passante. Ce regard est pour lui révélateur, on lui donnant l'espoir de l'existence d'une beauté, de l'élégance, de l'idéal aussi recherché par le poète.
"L'hymne de l'amour" - Édith Piaf
"Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier"
Ceci est une strophe d'une des chansons d'Édith Piaf. Les paroles nous rappellent au moment de la rencontre entre le narrateur et la mystérieuse passante. Baudelaire s'est complètement ébloui face à la beauté de cette femme en un seul instant. Il s'en fou si l'amour entre eux deux est réciproque, il va quand même tomber amoureux. Autant ce poème simule une situation romantique, le lecteur ne le perçoit pas de la même manière, il se sent désolé puisque c'est un amour impossible et probablement le poète ne croise plus la mystérieuse femme. Le lecteur ressort involontairement le côté le plus laid de la beauté de l'amour.